150e de l'enseignement agricole au Canada

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DU 150e

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Foire aux questions


1. À quand remonte la fondation de la première école d’enseignement agricole au Canada ?

La première école permanente d’enseignement de l’agriculture toujours active a été fondée en 1859, à La Pocatière. Elle est la deuxième en Amérique du Nord, soit quatre ans après celle de Lansing au Michigan.


2. Qui est le fondateur de l’école de l’agriculteur ?

L’abbé François Pilote, alors supérieur au Collège de Sainte-Anne.

3. Le premier bâtiment de l’école existe-t-il encore ?

Oui, elle est maintenant une maison privée ayant sous son toit un salon esthétique, propriété de Mme Francine Leclerc.

4. Comment l’école a-t-elle évolué au fil du temps ?

En 1912, l’école s’est affiliée avec l’université Laval. De 1940 à 1962, elle est devenue la Faculté d’agriculture de l’Université Laval. Après le départ de la Faculté en 1962, elle devient l’Institut de technologie agroalimentaire qui fusionnera ses deux campus, La Pocatière et St-Hyacinthe, le 5 juin 2003.

5. Dans quelle région se trouve La Pocatière ?

En pleine Côte-du-Sud, dans la MRC du Kamouraska, à l’entrée de la région du Bas-Saint-Laurent.


6. Combien d’habitants La Pocatière compte-t-il ?

La Pocatière, regroupée en ville et en paroisse, compte près de 7 000 Pocatois et Pocatoises.


7. Quelles sont les écoles que l’on retrouve à La Pocatière ?

La Pocatière a une école primaire, l’école Sacré-Cœur, 2 maisons d’enseignement secondaire, la Polyvalente de La Pocatière et le Collège de Sainte-Anne (privé) ainsi que 2 institutions de niveau collégial, le Cégep de La Pocatière et l’Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière.

 

8. Expliquez-nous le choix du logo et du thème.

  • Les couleurs choisies sont un rappel des couleurs officielles de la Ville de La Pocatière et de l’Institut de technologie agroalimentaire.
  • La tige (blé ou orge) : symbole universel de l’agriculture dont les grains (feuilles) symbolisent les différentes expertises développées à La Pocatière. Le petit e  à la place d’un des grains, représente les années qui s’ajoutent de manière incontournable dans le développement quel qu’il soit.
  • La typographie dans un mouvement ovale vers la droite, créée le dynamisme de l’ensemble et le projette vers l’avenir.
  • De même le thème « Notre fierté », avec sa fine ligne, symbolise le chemin parcouru, mais plus encore, la continuité.


9. Quels sont les principaux secteurs d’activités de la région?

Expertise bioalimentaire

Secteur d’activité en plein essor, il contribue au rayonnement international du Kamouraska par le laboratoire de recherche de l’ITA et le Centre de développement bioalimentaire du Québec. Leurs travaux permettent de favoriser le développement durable de la région reconnue comme étant le leader de l’Agrobiopole du Bas-Saint-Laurent spécialisée en agroenvironnement, en agroforesterie et en agroalimentaire.

Savoir-faire agricole

Le secteur agricole représente la plus importante activité économique de la région, avec des revenus totalisant plus de 60 millions de dollars et fournissant de l’emploi direct à plus de 1 500 personnes. La production laitière compose 65 % des revenus, suivie par la production porcine, bovine et ovine. Depuis les 10 dernières années, l’apport économique de ce secteur est constamment en hausse et le Kamouraska demeure la région la plus dynamique au Bas-Saint-Laurent en ce qui a trait à l’agriculture, une position confirmée par l’expertise des centres de recherche en production porcine et ovine.

Innovation industrielle

Avec 75 industries manufacturières sur son territoire, le Kamouraska a su développer des secteurs d’excellence comme l’industrie de la transformation du bois, la transformation agroalimentaire, sans oublier le transport ferroviaire et les produits qui en découlent (systèmes d’affichage électroniques, etc.).

Variété touristique

Chaque année, environ 250 000 personnes séjournent au Kamouraska et ce secteur d’activité génère des revenus importants pour le développement de la région. Son côté bucolique, ses nombreuses activités en plein air, ses produits du terroir et ses magnifiques gîtes et auberges lui procurent un charme pittoresque recherché et hautement apprécié des visiteurs. La conservation du patrimoine bâti, culturel et historique demeure une fierté régionale qui se retrouve imprégnée dans chaque municipalité.